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Encelade vue de très près

lundi  27 octobre 2008

Encelade,  la petite Lune glacée de Saturne, a récemment été visitée par l'oribteur Cassini de la NASA. Les passages rapprochés de Cassini (jusqu'à 25 km d'altitude seulement) ont permis d'obtenir des clichés d'Encelade d'une très grande définition.

Grâce à ces clichés, les scientifiques ont beaucoup appris au sujet de la curieuse petite lune de 500 kilomètres de large. Ils ont notamment appris que le satellite de Saturne, très actif, élimine sa chaleur interne par le biais du cryo-volcanisme en éjectant des particules microscopiques de glace qui se retrouvent ensuite en orbite autour de Saturne. Cassini est en orbite autour de Saturne depuis plus de 4 ans maintenant, et a fourni des vues étonnantes de la minuscule Encelade. Un autre survol est prévu pour Halloween, le 31 octobre 2008.

Pour le plaisir des yeux, voici quelqu'uns des clichés d'Encelade pris par Cassini.

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Photos : NASA/JPL-Caltech
Source : Boston.com
Plus de photos : Enceladus up close

Ovnis: les affaires clefs en France

mardi 28 octobre 2008

Cette information est parue en mars 2007 sur le site de l'Express. Toujours d'actualité elle mérite notre attention. Les apparitions sont présentées dans l'ordre chronologiques.

Inexpliqué - 1967 - Quatre E.T. parmi les vaches

La vérité sort-elle vraiment de la bouche des enfants? En ce matin du 29 août 1967, sur le plateau de Cussac (Cantal), François (13 ans) et sa sœur Anne-Marie (9 ans) gardent le troupeau familial. Les deux enfants jouent aux cartes lorsque, à 10 h 30, leur chien, Médor, se met à aboyer devant le comportement «agité» des vaches. L'aîné se lève et aperçoit, à près de 80 mètres, une sphère autour de laquelle s'affairent quatre petits êtres d'environ 1,2 mètre de hauteur. «Oh, il y a des enfants noirs!» crie François. Anne-Marie se retourne et assiste, médusée, à un curieux spectacle: les créatures s'agitent, s'élèvent à la verticale, s'engouffrent dans leur vaisseau, non par une porte, mais par le haut et la tête la première…

Tandis que l'engin décolle lentement, un des petits bonshommes retourne au sol comme s'il avait oublié quelque chose, puis regagne ses pénates alors que le vaisseau a largement dépassé la cime des arbres…

Sans bruit et en décrivant une spirale, la mystérieuse boule prend de l'altitude, avant de disparaître dans un sifflement sec, tout en aveuglant les deux enfants par sa brillance. Apeurés, François et Anne-Marie alertent leur père, qui avertit aussitôt les gendarmes. Sur place, ces derniers constatent une forte odeur de soufre et un dessèchement de l'herbe à l'endroit présumé de l'atterrissage.

En 1978, le Gepan mène à son tour une minutieuse enquête. Ecartant la thèse d'un hélicoptère, ses agents concluent sans ambages: «Nous estimons que (…) les observateurs ont assisté au départ précipité d'un véhicule habité tout à fait inconnu, aux caractéristiques et aux performances dépassant largement nos connaissances technologiques personnelles.» Aujourd'hui encore, quarante ans après les faits, l'affaire de Cussac déchaîne les passions entre ufologues et rationalistes les plus extrêmes. Au point de susciter régulièrement de nouvelles enquêtes de terrain.

Expliqué - 1979 - Des ravisseurs surgis de nulle part

Le 26 novembre, 4 h 30 du matin, à Pontoise. Dans la froideur de la nuit, trois forains chargent leur voiture pour aller vendre des jeans sur le marché. Tout à coup, ont-ils raconté, «est apparu dans le ciel un faisceau lumineux qui se dirigeait à grande vitesse vers le sol». Alors que deux protagonistes filent chercher un appareil photo, le troisième démarre la voiture pour suivre l'étrange phénomène. Celle-ci se fait envelopper par «une sphère de brouillard avec des petites boules clignotantes».

Avant de disparaître dans le ciel. A 5 h 12, l'un des rescapés appelle le commissariat de Pontoise: «Mon copain a été enlevé par un ovni!» Débute ensuite un extravagant canular extraterrestre…Franck Fontaine, c'est le nom du disparu, réapparaît une semaine plus tard. A la même heure, au même endroit. Il dit d'abord n'avoir aucun souvenir de son rapt cosmique. Puis, jour après jour, donne des détails moins souvent à la gendarmerie qu'aux médias. Paris Match monnaie l'exclusivité d'un entretien, publié dans son numéro du 21 décembre: Fontaine dit s'être réveillé dans un laboratoire, avec des cadrans et des machines, entouré de boules virevoltantes, «grosses comme des oranges» et qui lui adressent la parole. Une conversation à bâtons rompus de… «huit jours terrestres».

Peu à peu, les témoignages des trois individus, truffés d'invraisemblances, finissent par devenir confus. Après enquête, le Gepan dénonce une pitoyable manipulation: «Il apparaît que les erreurs, mensonges et contradictions [...] sont innombrables et, de plus, que certaines ne peuvent se comprendre que comme le fruit d'un désir conscient de déformer, falsifier ou créer de toutes pièces l'information.»

Expliqué - 1980 - Objets collants

Au plus fort de la mode pour les ovnis, l'agence spatiale française a reçu des dizaines de clichés douteux. Celui-ci représente un vol en formation de soucoupes noires. «Il s'agit d'une supercherie réalisée par un enfant de 10 ans, se souvient François Louange, qui a effectué la plupart des expertises photographiques pour le Gepan (Groupe d'études des phénomènes aérospatiaux non identifiés). Le gamin a collé des bouts de papier sur sa fenêtre avant de prendre une photo.» Même grossier, le montage fait illusion.

Inexpliqué - 1981 - Une soucoupe dans le jardin

L'affaire de Trans-en-Provence (Var), le 8 janvier, aurait pu être une simple observation d'ovnis parmi d'autres. Elle demeure l'un des cas français les plus célèbres, moins par son scénario que par l'enquête scientifique exemplaire qu'elle a entraînée...Ce fameux jeudi, en fin de journée, Renato Niccolaï, 55 ans, travaille à l'édification d'un petit abri dans son jardin lorsqu'il entend un léger bruit. L'ancien maçon se retourne, voit un objet étrange d'environ 2,5 mètres de largeur se poser à une cinquantaine de mètres en contrebas, puis redécoller en silence, sans fumée ni lumière, avant de disparaître.

«L'engin avait la forme de deux assiettes renversées l'une contre l'autre. Il avait la couleur du plomb et possédait une nervure tout autour de sa circonférence», dira-t-il dans sa déposition.Le 9 janvier, la gendarmerie arrive sur les lieux, examine la trace laissée au sol, prend des photographies et, surtout, prélève des échantillons. Le Gepan confie l'analyse de la terre à quatre laboratoires. Tous confirment que le sol a connu un important échauffement (moins de 600 degrés) et un tassement significatif révélant le passage d'un corps de 500 à 700 kilos!

Autre élément troublant: sur place, la trace laissée dans le jardin comporte un dépôt anormal de fer, d'oxyde de fer, de phosphates et de zinc... Côté végétaux, la gendarmerie a effectué un prélève-ment de quelques plants de luzerne sauvage situés à proximité du lieu d'atterrissage. D'autres suivent les 23 janvier et 17 février. Chaque fois, l'expertise établit que les plantes ont subi des dégradations anormales ayant provoqué un affaiblissement du processus de photosynthèse. Michel Bounias, expert en toxicologie végétale à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), les explique par la présence d'un champ électrique intense... «Cette affaire m'a profondément ébranlé, reconnaît Jean-Jacques Velasco, qui a dirigé l'enquête pour le Gepan. Vingt-six ans après les faits, je reste persuadé qu'aucun moyen matériel humain n'a pu provoquer une telle empreinte.»

Expliqué - 1985 - Le cylindre à la croix gammée

Alors qu'ils travaillent dans leur champ, près de Royan (Charente-Maritime), ce 25 février, deux agriculteurs entendent un sifflement. Levant les yeux, ils aperçoivent un engin qui fonce sur eux. Les deux hommes se jettent à terre, puis se relèvent pour constater qu'un cylindre métallique de 60 centimètres de longueur, fumant, s'est écrasé à une dizaine de mètres. «L'objet ne ressemblait à rien de connu», se souvient Jean-Jacques Velasco, alors directeur du Gepan. Après avoir épluché les listings de tout ce qui a pu voler ce jour-là, les enquêteurs croient d'abord qu'il pourrait s'agir d'un morceau d'étage de fusée.

Mais une expertise détaillée révèle, très vite, un étonnant insigne: une croix gammée avec l'aigle impériale… Quarante ans après la fin de la guerre, un missile du IIIe Reich venait de tomber du ciel!«Au total, l'enquête a duré cinq ans, reprend Jean-Jacques Velasco. Un soir, au cours d'une conférence où j'ai évoqué ce cas, un historien est venu me voir. Spécialiste de l'armée allemande, il m'apprit que celle-ci, lors de sa retraite, avait immergé de nombreuses munitions dans les marais.» Bingo! Le lieu décrit se trouvait à 3,5 kilomètres au nord de l'impact, exactement là où l'expertise balistique avait imaginé le point de départ de l'engin. En fait, il s'agissait d'un «lance-brouillard» utilisé par les nazis dont la nitroglycérine, avec le temps, s'était décomposée, provoquant sa mise à feu.

Inexpliqué - 1994 - Face-à-face dans le ciel

Ce 28 janvier, les conditions de navigation sont idéales au-dessus de Coulommiers (Seine- et-Marne). Le vol AF 3532 a décollé de Nice en direction de Londres. Temps dégagé, excellente visibilité à 11 700 mètres d'altitude. Et un soleil éclatant qui vient darder ses rayons sur le cockpit, où se trouvent le commandant Jean-Charles Duboc, sa copilote, Valérie X, et un steward.A 13 h 14, ce dernier remarque à l'horizon un objet qu'il assimile à un ballon météorologique. Le pilote l'aperçoit à son tour, mais l'identifie comme un avion en virage, avant de se raviser: le mystérieux objet, de couleur rouge brunâtre, aux bords légèrement flous, semble être à géométrie variable - «disque», «lentille» ou «soucoupes», diront plus tard les membres de l'équipage.

Surtout, sa taille est terrifiante: de 200 à 300 mètres de diamètre!L'observation va durer un bonne minute avant que l'A 320 ne dépasse le vaisseau, qui, stationnaire, disparaît sans trajectoire, comme s'il se «dématérialisait». Par crainte du ridicule, le commandant Duboc ne fait pas immédiatement de déposition, si bien que l'affaire n'est rendue publique qu'en février 1997 par Paris Match qui s'est fondé sur les archives de l'armée de l'air: ce 28 janvier 1994, le Centre de conduite des opérations aériennes, à Taverny (Val-d'Oise), dont les instruments scrutent le moindre appareil traversant l'espace aérien français, a bien enregistré la trace radar de l'engin... Pour les spécialistes, c'est la première preuve officielle de l'existence d'un ovni.

Article : Bruno D. Cot
Source : L'express.fr

Apparaition d'OVNI en Irlande

jeudi 2 octobre 2008

L‘Independent et le Telegraph, deux journaux irlandais, consacrent un long article à cette affaire qui a été exposée le week-end dernier lors de la 5ème Conférence ufologique organisée par Betty Meyler à Carrick-on-Shannon : “Un témoignage exceptionnel apporte la preuve “définitive” d'une récente manifestation d'Ovni dans le ciel, au nord de Dublin et non loin de Meath.“

Le journaliste précise : “Le document, filmé avec un téléphone portable à 22h35 le 3 Août près de Dunboyne, a été présenté en boucle devant 70 participants stupéfaits. On y voit un objet triangulaire, avec des lumières aux extrémités, qui émet une sorte de faisceau laser de couleur rouge en direction du sol.“

Un officier supérieur de la police locale était au volant quand il a remarqué cette formation lumineuse inhabituelle. Il s'est arrêté pour filmer. Pour Carl Nally, co-fondateur de “UFO and Paranormal Research Ireland” et co-auteur du livre ‘Conspiracy of Silence' : “C'est un document absolument unique. Je n'ai jamais rien vu d'aussi spectaculaire.“

Cinq jours plus tôt, le 29 juillet, un pilote qui venait de quitter son service avait photographié des éclairs au-dessus de l'embarcadère de Howth, peu après minuit. Il a remarqué après le développement des photos qu'un objet triangulaire apparaissait sur la droite de la fourche de l'éclair.

Jimmy Peppard, Conseiller municipal de Fianna Fail, à Trim, a vu le 8 Août dans le ciel un objet triangulaire qui devait faire “environ un mile d'envergure“. Il est resté stationnaire pendant une demie-heure. Le témoin a couru pour aller chercher un appareil photo.

Mr Nally à déclaré devant l'assistance : “Nous avons là trois objets, à l'est, à l'ouest et au sud-ouest de l'aéroport de Dublin, chacun à cinq jours d'intervalle, observés par des témoins fiables et expérimentés. En outre, je viens de recevoir une nouvelle image prise par un pilote“. Ross Hemsworth assistait également à la conférence. Il présente une émission radio et un show dédié au paranormal sur Sky TV. Il a souhaité examiner plus attentivement la video avant de se prononcer.

Betty Meyler, Présidente de la Société ufologique d'Irlande, constate : “Autrefois, les gens craignaient de rapporter leurs témoignages, par crainte du ridicule, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui.”

Il est possible que Ross Hemsworth nous fasse attendre sa prochaine émission radio le 3 octobre avant que la video commence à circuler. A moins qu'elle soit l'enjeu d'un système d'enchères entre différentes télévisions.

Photo : realboyle.com
Source : Ovnis-usa.com

Il neige sur Mars

mardi 30 septembre 2008

La sonde Phoenix a pour le première fois observé la chute de flocons de neige à la surface de la planète rouge.

Deux mois après la confirmation de la présence de glace d'eau sur le sol martien, l'atterrisseur Phoenix a pu observer la chute de flocons de neige.

S'il ne s'agit pas d'un sérieux blizzard, un laser de la sonde a tout de même pu observer ce phénomène le 5 septembre.

La Nasa précise que les flocons visibles sur l'image, venaient d'un nuage situé 4 km au-dessus de la sonde, mais q'ils ont fondu avant de toucher le sol martien.

Par ailleurs, des analyses de sol ont permis de découvrir deux minéraux présents dans l'eau quand elle se présente sous sa forme liquide. Les scientifiques ont identifié du carbonate de calcium, présent dans la craie et le calcaire, et du silicate.

Article : Laurent SUPLY
Source : Le Figaro




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